Que dit la psychologie des gens qui caressent toujours des chiens dans la rue ?

Pour beaucoup, il s'agit d'une réaction instinctive : marcher dans la rue, voir un chien se reposer sur une place ou se promener avec son maître, et ressentir le besoin urgent de s'approcher de lui, de le saluer et, si le propriétaire le permet, de lui donner un animal de compagnie. Ce qui semble être un simple geste quotidien est en réalité un phénomène que la psychologie de l’anthropologie (la science qui étudie l’interaction homme-animal) a analysé de manière exhaustive.

Caresser un chien dans la rue n’est pas seulement un acte de tendresse ; C’est une fenêtre ouverte sur notre état émotionnel, notre structure de personnalité et, surtout, sur la chimie de notre cerveau.

1. Le cerveau « détourné » par l’ocytocine

D'un point de vue neuropsychologique, le désir de toucher un chien est lié au système de récompense du cerveau. Selon diverses études sur le lien homme-animal, le contact visuel et physique avec un chien déclenche la production d’ocytocine, communément appelée « hormone de l’amour ou du lien ».

En voyant un chien, le cerveau de certaines personnes active des mécanismes d'empathie similaires à ceux activés par un bébé humain. Ce phénomène, initialement décrit par l'éthologue Konrad Lorenz comme le schéma du bébé (schéma de bébé), explique pourquoi les caractéristiques des chiens (grands yeux et expressions vulnérables) nous confèrent une compulsion biologique aux soins et au contact physique.

IRESTE, plus connu sous le nom d'Institut de Recherche d'Enseignement Supérieur aux Techniques de L'électronique, est un média spécialisé dans le domaine de l'électronique.