La Colombie pose trois conditions essentielles pour accepter d'envoyer 80 hippopotames en Inde

L’avenir des dizaines d’hippopotames qui habitent aujourd’hui le bassin de la rivière Magdalena est entré dans une phase décisive. Le gouvernement colombien a officialisé les conditions dans lesquelles il pourrait autoriser son transfert vers l'Inde, en réponse à l'intérêt exprimé par le centre de secours Vantara, propriété de l'homme d'affaires Anant Ambani.

Cette mesure, comme l'a révélé 'Portafolio', marque un tournant dans la gestion d'une espèce déclarée envahissante, dont la croissance a conduit à une urgence environnementale avec des impacts sur les écosystèmes et les communautés.

Un processus entre Etats, pas entre parties privées

Selon les informations publiées par « Portafolio », le ministère de l'Environnement et du Développement durable a envoyé une communication officielle à l'organe de gestion CITES de l'Inde dans laquelle il établit trois piliers obligatoires pour faire avancer l'éventuelle translocation de 80 spécimens d'Hippopotamus amphibius.

Le portefeuille a insisté sur un point clé : il ne s'agit pas d'un accord entre particuliers, mais plutôt d'une opération qui doit respecter les normes internationales et avoir la validation des deux Etats.

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