Une bonne nouvelle arrive pour tous ceux qui ont obtenu un prêt auprès de leur banque. Le nouveau Recueil de critères de bonnes pratiques bancaires a été publié, un guide fourni par la Banque d'Espagne pour garantir une relation responsable entre les banques et leurs clients. Dans ses pages, l'institution définit comme « bonne pratique bancaire » la restitution de la part proportionnelle de la commission sur un prêt dès lors qu'elle a été remboursée par anticipation.
Ce guide n'établit aucune loi, mais énonce plutôt les différents comportements que les entités bancaires doivent avoir envers leurs clients. Elle comprend différentes recommandations, comme le traitement des personnes handicapées, le remboursement anticipé des prêts personnels ou encore la délivrance et la gestion des successions. Concrètement, en ce qui concerne les prêts personnels, il confirme que, dans le cas où une personne parvient à payer à la fois les commissions et le montant total du prêt avant la période fixée, la banque doit restituer la partie proportionnelle « de la commission d'ouverture payée le jour même par l'emprunteur ».
De même, il comprend également les prêts accordés pour l’achat d’un véhicule. Dans ce scénario, la Banque d'Espagne recommande d'inclure dans les informations précontractuelles et contractuelles comment procéder si le montant convenu est payé d'avance. Dans le cas d'avoir acheté la voiture à prix réduit, l'entité peut demander le remboursement du bonus dont bénéficie l'emprunteur si une perte économique est démontrée et que le montant est précisé.
Mauvaises pratiques des entités bancaires en matière de successions
Concernant les dossiers testamentaires, la Banque d'Espagne souligne que c'est une « mauvaise pratique » de conditionner la remise de l'argent de la succession aux héritiers jusqu'à ce que le reste des produits contractés par le défunt et liés à son compte aient été réglés. Par conséquent, les bénéficiaires devraient pouvoir recevoir sans problème le solde disponible sur le compte. En cas de blocage de comptes ou d'enregistrement de débits abusifs après la déclaration du décès du titulaire du compte, les héritiers doivent communiquer le jour exact où la banque a été informée de leur décès.
En revanche, lorsque la personne décédée laisse des dettes ou des prêts impayés, les entités doivent rédiger un nouvel acte et prendre en charge les frais de gestion liés au notaire, au greffe, à l'agence, etc. S'agissant d'un acte considéré comme une « bonne pratique », il ne sera pas obligatoire pour les banques de s'y conformer. Elle marque cependant le début d'un traitement plus équitable de la part des entités, devenant des recommandations à suivre si l'on souhaite entretenir une bonne réputation et une « relation responsable avec les clients ».
Le recueil comprend également le traitement des personnes handicapées
Enfin, en ce qui concerne le traitement des personnes handicapées. La Banque d'Espagne établit la nécessité d'appliquer le protocole-cadre de collaboration pour l'efficacité des mesures de soutien à la capacité juridique des personnes handicapées dans le domaine bancaire. Dans le cas contraire et en cas de réclamation du client, la banque doit expliquer les raisons pour lesquelles elle n'a pas appliqué le protocole, sinon cela serait considéré comme une « mauvaise pratique ».
Au contraire, il n'est pas considéré comme une mauvaise pratique de demander la signature de la déclaration responsable et d'autres informations supplémentaires pour reconnaître le soutien de la personne qui accompagne ou aide la personne handicapée à gérer ses affaires financières liées à l'entité. Eh bien, cela garantit la sécurité juridique des deux parties.





