Le passager espagnol du MV Hondius testé positif à l'hantavirus reste stable et les 13 autres isolés à l'hôpital central de défense Gómez Ulla restent asymptomatiques, selon la dernière heure de surveillance à laquelle ils sont soumis depuis leur admission dimanche dernier.
Des sources sanitaires ont rapporté la situation clinique des Espagnols – parmi lesquels se trouve un homme de Burgos – qui voyageaient à bord du MV Hondius, touché par une épidémie d'hantavirus. En principe, la prochaine mise à jour sera rendue publique dans les 24 heures.
Le patient infecté a commencé lundi soir, après avoir été admis au Gómez Ulla pour y être en quarantaine, avec une légère fièvre et quelques difficultés respiratoires, qui ont été traitées par oxygénothérapie, ce qui lui a permis de commencer à s'améliorer et, mercredi dernier, il était déjà stabilisé.
Il reste dans l'Unité d'isolement et de traitement de haut niveau (Uatan) de Gómez Ulla, et des tests PCR seront effectués jusqu'à sa guérison, selon les autorités sanitaires, qui suivent de très près la surveillance car l'infection à hantavirus peut survenir très rapidement, comme cela s'est produit avec le patient français.
Le reste des Espagnols isolés suivent une quarantaine très stricte, même si dimanche prochain, une semaine après leur admission, ils subiront deux tests PCR, qui si le résultat négatif est confirmé, permettront une flexibilité, avec des visites et des sorties de la chambre, toujours avec des mesures de protection et de sécurité, comme l'établit le protocole mis à jour mardi dernier.
Cependant, la ministre de la Santé, Mónica García, a averti mercredi dernier que davantage de positifs pourraient apparaître étant donné la longue période d'incubation de l'hantavirus.
La ministre a rencontré cet après-midi ses homologues de France, de Slovénie, de Malte, de Bulgarie, de Finlande, du Luxembourg, de Slovaquie, du Portugal, de Croatie, du Danemark et d'Autriche, tous impliqués dans la crise provoquée par l'épidémie sur le navire MV Hondius, qui arrive dimanche au port de Rotterdam avec une vingtaine de membres d'équipage, plus deux spécialistes de l'Organisation de la santé (OMS).
Il s'agit d'une réunion pour suivre la situation et partager après l'opération d'évacuation aux îles Canaries de lundi dernier et les quarantaines qui ont suivi. (EFE)





