Jamais auparavant autant de soldats espagnols n'étaient arrivés aussi loin à l'est

Plus que 200 marins sont sur le point d'être activés dans Ciscu (Roumanie) décrochagerenforcer le bataillon terrestre de l'OTAN dans ce pays à partir du 30 novembre. C'est l'un des derniers déploiement militaire de cette année dans les forces de dissuasion sur le flanc Estmême si avant la fin de 2024, ils feront de même en Slovaquie 60 soldats supplémentaires avec trois hélicoptères, et en décembre, Les chasseurs Eurofighter remplaceront également les F-18 en Roumanie. De cette manière, l'Espagne dispose actuellement 2 549 militaires dans ces opérations alliées de sécurité et de défense face à la menace de Russie, dont le coût cette année sera 766,7 millions

Des chiffres qui démontrent l'engagement de notre pays dans ces missions, avec présence permanente dans nombre d'entre eux et en rotation dans d'autres, par voie terrestre, maritime ou aérienne. Et, en même temps, diriger certains ou occuper des postes à responsabilité. A titre d'exemple, dans trois des huit bataillons terrestres de l'OTAN il y a des soldats espagnols : 1 553.

Aujourd'hui, 1 953 soldats sont intégrés dans forces permanentestandis que les autres 596 le font temporairementpour des périodes allant de quatre à six mois. Tous, avec la même mission : faire preuve de dissuasion et faire preuve d’unité. Sont onze missions qui, dans le cadre de la réorganisation de ses forces de réaction par l'OTAN, est actuellement Ils se répartissent en trois types principaux:

JE DÉBARQUE DES FORCES SUR LE FLANC EST

C'est le groupe dans lequel s'intègrent les déploiements les plus nombreux, tous à caractère terrestre permanent. Comprend quatre missions :

  • 1) Lettonie. Brigade multinationale. Depuis 2017, l’Espagne fait partie du bataillon (évolutif en brigade) dirigé par le Canada à Adazi. Contribuer 541 soldats et environ 80 véhicules, dont les chars de combat « Leopardo 2E » ou « Pizarro ». De plus, elle contribue avec de l'artillerie de campagne, des mortiers, des missiles « Spike » ou des drones.
  • 2) Slovaquie. Brigade multinationale. Depuis juillet, notre pays commande une brigade multinationale (pas complètement déployée). Sur les plus de 1 100 soldats alliés présents à Lest, 806 sont espagnols. L'Espagne fournit des chars de combat « Centauro », des véhicules blindés « Vamtac » ou « Vert », de l'artillerie de campagne, des mortiers, des obusiers et des missiles « Mistral » ou « Spike ». En juin, l'Espagne devra démontrer sa capacité à déployer en 10 jours toutes les troupes qui composent la brigade (2 800, dont 2 100 espagnols) dans un exercice.
  • 3) Slovaquie.Élément avancé du quartier général terrestre de l'OTAN. En plus de commander la brigade, notre pays a également pour mission de gérer un avant-poste du quartier général de déploiement rapide de l'OTAN de Bétera (Valence), certifié depuis 2021 pour diriger les troupes alliées dans des opérations et des combats de haute intensité. C'est à Kuchyña, où il y a 35 soldats qui gèrent la région de la Slovaquie, de la Hongrie et de la République tchèque. Ils ont tout préparé pour, au cas où la Russie attaquerait l’un de ces pays, envoyer 350 Espagnols supplémentaires et diriger jusqu’à 60 000 soldats alliés. Soixante soldats supplémentaires et trois hélicoptères (deux d'attaque et un de transport) arriveront prochainement.
  • 4) Roumanie. Bataillon multinational. Dès le 30 prochain, l'Espagne renforcera cette force de dissuasion dirigée par la France avec jusqu'à 250 marins (aujourd'hui il y a 206)40 véhicules (comme les blindés « Piranha »), des drones, des mortiers ou des missiles.
Renfort militaire sur le flanc estInfographieLa raison

II DÉFENSE AÉRIENNE INTÉGRÉE

Il comprend à la fois des détachements de chasseurs de la Police aérienne (temporaire) et le déploiement de batteries de missiles ou d'un radar (permanent).

  • 1) Roumanie. Police aérienne. L'Espagne contribue avec 148 soldats et huit chasseurs F-18 du détachement « Paznic ». Ils surveillent l’espace aérien allié en raison de la présence constante d’avions russes non identifiés. Ils y seront jusqu'en décembre, date à laquelle ils seront relevés six Eurofighter.
Renfort militaire sur le flanc est
Renfort militaire sur le flanc estInfographieLa raison
  • 5) Turquie. Unité de défense anti-aérienne. À l’origine (2015), l’Espagne avait déployé une batterie de missiles « Patriot » dans le sud pour protéger le pays des attaques syriennes. Au fil du temps, sa mission a changé et l'OTAN et l'Espagne l'incluent désormais dans la mission de défense aérienne intégrée « Persistent Effort ». Il y a 137 soldats.
Renfort militaire sur le flanc est
Renfort militaire sur le flanc estInfographieLa raison

III GROUPES NAVAUX

L'OTAN compte quatre groupes (deux de surface et deux de lutte contre les mines) qui patrouillent en Méditerranée, dans l'Atlantique, en mer du Nord et dans la Baltique. Ils sont le fer de lance naval de l’Alliance face à toute crise et assurent une surveillance renforcée des navires russes.

Déploiement en Méditerranée
Déploiement en MéditerranéeT. NietoLA RAISON
  • 1) Méditerranéen. SNMG-2. L'Espagne contribue avec la frégate Cristóbal Colón» (232 soldats) et le navire de ravitaillement de combat « Cantabria » (170). Le Canada est en tête du groupe, auquel participe également la Grèce.
  • 2) Méditerranéen. SNMCMG-2. Dans ce groupe de mesures anti-mines se trouve le chasseur de mines « Tajo », avec 46 marins. Menées par la Roumanie, il existe également des unités de Turquie et d'Italie.

IRESTE, plus connu sous le nom d'Institut de Recherche d'Enseignement Supérieur aux Techniques de L'électronique, est un média spécialisé dans le domaine de l'électronique.