Conclusion inattendue : le monde est moins bien préparé à une pandémie qu’il y a dix ans

Genève – Le monde est de moins en moins préparé à l'éventualité d'une nouvelle pandémie et, bien que surprenants, des indicateurs clés qui auraient dû s'améliorer après la pandémie de covid-19 ont en réalité régressé, comme l'accès aux vaccins et à d'autres fournitures pour faire face à une nouvelle urgence sanitaire.

C'est la conclusion inattendue d'un comité d'experts qui évalue depuis des années la préparation mondiale à ce type d'événement pour le compte de la Banque mondiale et de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et qui vient de présenter ses conclusions.

Il souligne par exemple que le risque d’une autre pandémie – considéré comme réel – affecterait un monde plus divisé, plus endetté et moins capable de protéger ses populations qu’il y a dix ans.

« Une décennie après qu’Ebola a révélé de dangereuses lacunes dans la préparation aux épidémies et six ans après que Covid-19 a transformé ces lacunes en une catastrophe mondiale, les preuves sont claires : le monde n’est pas plus à l’abri des pandémies », affirment les experts.

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