Le président du gouvernement, Pedro Sánchez, défend aujourd'hui au Congrès les mesures du décret-loi royal du gouvernement visant à atténuer les effets de la guerre en Iran. Règle qui sera validée ce jeudi après avoir obtenu le vote favorable des Junts. Il faut rappeler que Sánchez a demandé à comparaître à la Chambre basse au sujet de la situation provoquée par l'attaque des États-Unis et d'Israël contre l'Iran, comparution que le Parti populaire avait également demandée.
Vendredi dernier, le Conseil des ministres a approuvé lors d'une réunion extraordinaire un plan anti-crise, dont les mesures sont déjà en vigueur depuis dimanche dernier. Encore faut-il qu'ils soient validés par le Congrès. Un plan qui comprend une allocation de 5 000 millions d'euros et des réductions d'impôts sur l'électricité, le gaz et le carburant (de 21% de TVA à 10%) ; ainsi que des réductions pour les groupes vulnérables et des aides directes pour les secteurs les plus touchés.
Le soutien de Junts permettra à Sánchez de faire pression sur le PP sous prétexte qu'il n'est pas laissé seul face au rejet par Vox des mesures anti-crise. Mais, au-delà de cette demande de soutien, le président du gouvernement analysera la situation provoquée par la guerre en Iran, insistant sur le fait qu'il considère l'action des États-Unis et d'Israël contre la République islamique en dehors du droit international.





