Pedro Rollán regrette que Sánchez ne soit pas présent ce jeudi : « Il n'a pas d'agenda, il n'a aucune justification et il n'a aucune excuse ».
Les porte-parole du PP et du PSOE au Sénat, respectivement Alicia García et Juan Espadas, ont pris la parole ce jeudi au début de la séance plénière extraordinaire sur la sécurité ferroviaire pour souligner leur des divergences juridiques sur la question de savoir si la présence du président du gouvernement, Pedro Sánchez, convoqué, serait obligatoire.
Ce débat entre García et Espadas a eu lieu au début de la séance plénière, après l'entrée dans la salle du ministre des Transports, Óscar Puente, parmi huées de la majorité du PP aux cris de « démission! »et une minute de silence pour les victimes des accidents ferroviaires et la promesse comme nouveau sénateur de Sergio Barasoain, du PSN.
Puente fait une double apparition à cette séance plénière pour expliquer les accidents ferroviaires d'Adamuz (Cordoue) et de Gelida (Barcelone), après le premier point de l'ordre du jour, qui était la comparution de Sánchez pour le même sujet.
Une comparution qui était connue n'aurait pas lieu, puisque le gouvernement a indiqué que le président donnerait des explications le 11 février au Congrès.
Le président du Sénat, Pedro Rollán, a lu le point de l'ordre du jour et a également fait part de la décision du gouvernement, avant que García demande la parole, regrettant l'absence de Sánchez. « parce qu'il ne veut pas être là », puisque ce jeudi « il n'a pas d'agenda, il n'a aucune justification et il n'a aucune excuse ».
Il a rappelé que « selon le Règlement » du Sénat, Sánchez aurait « l'obligation juridique, politique et surtout morale » d'être présent, en référence à la dernière réforme réglementaire, ayant rang de loi, approuvée par la majorité du PP l'année dernière.





