La ministre de la Santé, Mónica García, a annoncé mercredi que les 14 Espagnols restés à bord du navire où une épidémie d'hantavirus a été détectée subiront des tests aux îles Canaries et seront ensuite transportés par avion à Madrid. Comme indiqué, tous les passagers restant à bord du navire sont asymptomatiques.
De son côté, l'Organisation mondiale de la santé a confirmé un huitième cas lié à l'épidémie enregistrée sur le MV Hondius et a identifié comme responsable la souche andine, susceptible de se transmettre entre les personnes. Le dernier cas en date correspond à un citoyen suisse qui a débarqué avec son épouse avant que la situation ne soit connue et qui est soigné à Zurich.
L'OMS a également précisé que ce variant, prédominant dans le cône sud de l'Amérique, peut provoquer un syndrome pulmonaire à hantavirus, avec un taux de mortalité élevé, proche de 40 %. De même, il a signalé le transfert vers les Pays-Bas de trois passagers soupçonnés d'être infectés, dont le médecin qui devait initialement être évacué vers les îles Canaries.
Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) procède à une évaluation détaillée de la situation à bord du navire de croisière pour décider quels passagers ont besoin d'une évacuation urgente et lesquels pourront continuer le voyage vers les îles Canaries, où le navire prévoit d'arriver dans un délai approximatif de trois ou quatre jours. Pour le moment, les autorités n'ont pas confirmé le port des Canaries où accostera le MV Hondius. Une fois sur le territoire espagnol, l'équipage et les passagers subiront des examens médicaux avant d'être soignés et ensuite transférés vers leurs pays respectifs.





