Le réattribution des pouvoirs de la Garde civile dans les zones touchées par DANA a suscité des protestations de la part des agents affectés sur place, qui qualifient le processus d' »opaque et précipité ». Ils considèrent que le transfert de pouvoirs à la Police Nationale est « inutile » et manque de « base juridique solide ». C'est pour cette raison que l'association JUCIL a déposé un recours contentieux-administratif contre le Ministère de l'Intérieur, qui ordonne Fernando Grande-Marlaska, et a demandé le adoption de mesures de précaution de suspendre la décision relative à l'Intérieur jusqu'à ce que l'appel soit résolu devant les tribunaux.
Une action judiciaire qui vise à récupérer les pouvoirs des gardes civils et, par conséquent, à annuler la décision adoptée par l'Intérieur. Plus précisément, ses écrits font référence aux villes de La Torre, Horno Acedo, Sedaví, Benetússer, Alfafar (y compris le centre commercial MN4) et Massanassa. Car, selon lui, cette modification « non seulement manque de justification, mais est contraire à la loi pour des raisons formelles ».
« Il est inutile et injustifié de relever nos collègues dans ces fonctions, surtout alors qu'ils étaient pleinement opérationnels et prêts à faire face aux besoins de sécurité après DANA », déclare Agustín Leal, secrétaire de communication de la JUCIL. De même, il souligne que la décision adoptée par Marlaska manque de « base juridique solide et ignore tant les pouvoirs de la garde civile que les principes de transparence et de légalité ». Sans compter que les agents Ils ont pris connaissance de cette réattribution des pouvoirs « par voie de communiqué » du ministère.
Un processus « opaque » sans base légale
Il va sans dire, comme le souligne l'association, que l'Institut armé disposait des ressources humaines nécessaires pour couvrir les besoins des localités touchées, puisqu'il disposait également d'un grand nombre de troupes volontaires. Pour cette raison, ils ne comprennent pas l'attitude du ministère et Ils dénoncent un processus de réaffectation « opaque et précipité »puisqu'il n'existe aucune preuve d'un accord formel ni de sa communication régulière par voie officielle, comme l'exige la législation administrative. »
En ce sens, la JUCIL insiste sur le fait que, selon la réglementation en vigueur, la Garde civile doit être en charge de ces zones, car il ne s'agit pas d'une capitale provinciale et étant donné que le Corps dispose des ressources humaines nécessaires pour couvrir adéquatement ces localités. « Nous ne pouvons pas permettre que des décisions de cette ampleur soient prises sans base légale et sans communication formelle. La sécurité et le respect de la réglementation doivent primer sur toute autre considération, surtout en période d'urgence comme celle-ci », affirme le secrétaire aux communications de l'association.
Pour toutes ces raisons, ils demandent l'adoption de mesures conservatoires qui suspendent la décision du ministère de Marlaska jusqu'à ce que l'appel soit résolu devant les tribunaux. Selon Leal, « il n'y a aucune justification, ni en termes d'opérations ni de personnel, à cette réaffectation et il est essentiel que Les pouvoirs historiques et juridiques de la Garde civile sont respectés dans son étendue territoriale. » Et à ce stade, il précise que « Ils ne savent pas quels critères et quels rapports peuvent exister« , le cas échéant, pour justifier cette mesure », mais ils doivent être apportés à la procédure.
Impact sur la structure territoriale
L'association a voulu souligner l'impact de ce type de décision sur la structure de la Garde civile. Ainsi, expliquent-ils, en retirant les gardes civils de leurs fonctions dans ces localités, les déploiements territoriaux sont modifiés et l'organisation du Corps dans la province est difficile. De même, rappelez-vous que ses membres ont couvert ces zones de manière continue et avec beaucoup d'efforts pendant l'urgence provoquée par DANA.
En conclusion, cette association espère que le Tribunal National accueillera le recours et suspendra l'efficacité de la décision jusqu'à ce qu'elle soit définitivement résolue, permettant ainsi aux agents de la Garde Civile de continuer à exercer leurs fonctions dans les localités concernées dans les meilleures conditions et avec le plein respect institutionnel. soutien. La demande de suspension préventive a été demandée d'une manière qui n'affecte pas les travaux effectués dans la zone. Et le meilleur moyen d'y parvenir, à son avis, est de remplacement du personnel de la Police Nationale par celui de la Garde Civiledans un délai maximum mais raisonnable.





